Mardi 27 novembre 2012


L'HABITAT COMME PRODUIT, LA VILLE COMME MARCHÉ

Comment corriger les effets de la spéculation financière et des défiscalisations sur l’habitat et la ville ?

avec la participation de :
POUJADE Gérard, Conseiller régional, Président de la commission développement durable, environnement, climat, énergies renouvelables
GIGOT Nicolas, Directeur général du développement urbain et durable,

Grand Toulouse
Denis DUPUY, Directeur du développement, Oppidéa
Catherine SOULA, Urbaniste, paysagiste conseil de l’Etat
SAINT-AGNE Patrick, Président FPI Midi-Pyrénées, Directeur Saint-Agne Promotion
LASSALLE-MICHEL Emmanuelle, Présidente F.N.A.I.M. (Fédération Nationale de l’Immobilier)
RUBIO Jacques, Directeur Régional Kaufman & Broad Sud-Ouest
FALCOU Jean-Michel, Directeur général délégué Groupe Promomidi
TOUATI Henri, Notaire


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Après Besson, De Robien, Borloo et Scellier, voici le Duflot nouveau.

Certes ce nouveau “produit défiscalisé” comme on l’appelle est plus social (loyers plafonnés contre exonération supérieure au Scellier). Certes, à défaut d’une offre suffisamment accessible aux classes moyennes, et d’une aide suffisante à leur accession à la propriété, l’investissement locatif doit encore être encouragé pour orienter les capacités d’investissement des ménages imposables vers l’habitat et agir sur la pénurie de logements accessibles en zone tendue. Mais ce dopage de l’économie du bâtiment n’entretient-il pas une véritable addiction dont les effets sont, on le sait, problématiques à court, moyen et long termes sur la qualité de l’habitat et de la ville ?

Pouvons-nous anticiper et corriger les effets de ce dopage réitéré de la production, qui déracine les villes en France comme ailleurs. Comment veiller à la qualité de ces “produits immobiliers” dont les investisseurs se désintéressent pour ne considérer que le seul rapport financier? Quels mécanismes induits sur le marché locatif, puis sur le marché immobilier localement, en terme de mobilité ? La sensible dévalorisation des quartiers nouveaux ainsi produite peut-elle être évitée ?

Les aménageurs public, les opérateurs gestionnaires, les propriétaires et les locataires, qui tous ont un même intérêt à lutter contre les effets pervers des produits financiers, ne peuvent-ils se réunir autour d’un nouveau contrat de "développement durable”, un label, permettant une traçabilité, une garantie, qui contribue au développement de cette qualité de l’habitat ?

Un tel contrat de confiance servirait tout à la fois leurs intérêts particuliers, et l’intérêt public, qui s’il n’en est pas l’addition arithmétique, tient à la bonne composition et mutualisation des intérêts particuliers pour servir ce bien commun qu’est la ville.

 

Mardi 16 octobre à 18h30


TOULOUSE METROPOLE INNOVANTE ?

Toulouse a-t-elle les moyens d'innover en matière d'urbanisme ?

Daniel BENYAHIA, Président de la commission Urbanisme et projets urbains de la Communauté Urbaine du Grand Toulouse, adjoint au Maire de Toulouse

Claude DUCERT, Président de la commission aménagement de l’espace et PLH du Sicoval
Emmanuel de SEVERAC, Directeur Général délégué de l’Oppidea

Christophe SONNENDRUCKER, Président de l’APUMP

Vincent DEFOS DU RAU, Président de l’Ordre des Architectes

Jacques MUNVEZ, Président du CMAV

Marie-Josephe CARRIEU-COSTA, Conseil de Développement grande agglomération Toulousaine

Pascal BARBOTTIN, Directeur Général de Patrimoine SA Languedocienne

Daniel TOMASIN, Ancien directeur de l’IEJUC (Institut des Études Juridiques de l’Urbanisme et de la Construction)

Paul DESGREZ, Architecte

Thomas BERTHET, Président de la Jeune Pousse



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Dans les années 50 et 60, Toulouse fut une ville innovante, pour le meilleur et pour le pire, Badiou et ses immeubles de grande hauteur, Bazerque et le Mirail de Candilis…, Baudis et la place occitane… Les 30 glorieuses étaient une époque de foi.

En ces années où l'on s'efforce de corriger les erreurs du siècle passé en matière d'urbanisme, doit-on et peut-on innover dans ce domaine ?

L'innovation est-elle limitée à l'esthétique architecturale, aux tours, aux ponts et à la recherches de grandes signatures, ou peut-elle être véritablement urbaine, dans la façon de faire ville et simultanément de faire société ? Dans la manière autrement dit de bâtir une véritable communauté urbaine.

Toulouse ne sera-t-elle jamais qu'une capitale européenne de l'aéronautique et des technologies de pointe ?

Une métropole de second niveau ? Le pari de l'innovation n'est-il pas une obligation pour une métropole européenne qui veut être au premier plan ?

Si l’on en convient, quels thèmes et quels moyens se donne-t-on pour placer Toulouse au premier rang des capitales européennes en matière de création urbaine ? 

 

Mardi 15 MAI 2012 à 18h30, au CMAV

 

NORMES ET RÉGLEMENTATIONS DANS L'HABITAT ET LA CONSTRUCTION :

Pourrons-nous encore construire demain ?

Alain CIEKANSKI Architecte, Conseiller Régional, Vice-président de la commission« développement durable, environnement, climat et énergies renouvelables »

Emmanuel DE SEVERAC, Directeur Génaral Délégué de l’Oppidea

Michel LAMOUR, Président du SNAL, Directeur Général de la société Promomidi

Maryse PRAT Présidente du Groupement Départemental HLM

Jean-Paul COLTAT Directeur Génaral, SA HLM des Chalets

Kristina SPANEK Chef du Département immobilier de Bordeaux Ministère de la Justice

Jacques MUNVEZ Architecte

Alain GRIMA Architecte

Hassan ABDDALAH Chef d’agence de la Socotec

Alain GUETTIER Ingénieur à Holisud

Michel DARNET Avocat

 


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Les normes et les règlements pour la construction, l’habitat et l’urbanisme ne cessent de s’ accumuler jusqu’à poser des problèmes de cohérence et de compatibilité élémentaires, problèmes qui concentrent l’essentiel des efforts des professionnels opérateurs et architectes qui doivent s’y conformer, depuis longtemps déjà, les professionnels écrasés par les diverses exigences normatives n’ont plus le même loisir de penser aux habitants, les logements, véritables produits industriels, sont presque entièrement déterminés par les normes. Cette accumulation qui apparemment ne connaît pas de limite interdit déjà aux professionnels la construction d’un habitat abordable pour 10 millions de mal-logés ; puis viendra un jour prochain l’impossibilité de construire tout court.

 

Il est par ailleurs évident pour les architectes que cette inflation normative bien loin de servir la qualité des logements la dessert. Car cette prétendue qualité technique a pour envers une déqualification évidente de l’habitabilité, au sens du plaisir que nous trouvons tous à vivre dans des logements anciens, depuis longtemps hors normes.

Si nous voulons que tous puissent un jour avoir un logement digne, et que ces logements aient encore un peu de la qualité que nos pères surent donner à leurs constructions, ne faudra-t-il pas d’une façon ou d’une autre, mettre un jour fin à cette absurde accumulation. A moins qu’il ne nous reste qu’à construire chacun pour soi.

 


Mardi 27 mars 2012

 

DENSITÉ ET PÉRI-URBANISATION

Le rêve des “ cités jardins ” est-il vraiment fini ?

Daniel BENYAHIA, Adjoint au Maire de Toulouse, délégué à l’urbanisme

Nicolas GIGOT, Directeur Gal du développement urbain et durable à la CUGT

Emmanuel DE SEVERAC, Directeur Gal délégué de l’Oppidea

Gilles HERRMANN, Directeur des opérations à Oppidea

François RIEUSSEC, Président du SNAL de Midi-Pyrénées

Roger METELLUS, Membre du Conseil de Développement de l’Agglo.Toulousaine (FFP)

Bernard FARJOUNEL, Président du groupe de travail Aménagement du Territoire et Developpement Durable, CCIT

Jacques RUBIO, Directeur Gal Kaufman&Broad Sud Ouest

Thomas BAYLAC, Directeur Délégué Midi-Pyrénées SFHE – Groupe Arcade

Jean-Yves PUYO, Architecte, Urbaniste, Vice-président de l’Apump

Catherine SOULA, Écologue, paysagiste, urbaniste

 


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A l’heure du développement durable où nos représentants élus, tous bords confondus, s’accordent à vouloir densifier la ville sur elle-même, et à en finir avec l’étalement pavillonnaire, un habitat et une urbanisation maîtrisés sont-ils encore possibles en dehors de cette « ville intense » dont nous nous sommes fait un idéal exclusif ?

Le rêve de « la ville à la campagne » comme disait Alphonse Allais, ou plus sérieusement des « cités jardins » d’Ebenezer Howard (ou de Broadacre city de Franck Lloyd Wright), de la fin du XIX°, où l’on bénéficie à la fois des avantages de la ville et de ceux de la campagne, idéal qui fut en honneur durant tout le XX° siècle sans jamais perdre de son attractivité, doit-il être aujourd’hui totalement abandonné ou simplement revisité ? Y a-t-il un avenir hors de la ville dense ?

 


Mardi 7 février 2012 - 18h30 au CMAV


ET SI NOS TOITS DEVENAIENT DES JARDINS ?

Alain CIEKANSKI, Conseiller Régional, Vice-président de la commission Développement durable

Alain RIGOUT, adjoint au maire de Blagnac, délégué au développement durable

Richard ANGOSTO, Dir. Dépt Construction, Oppidea

Marie-Charlotte MASSON, Architecte, Oppidea

Jean PENE, Dir. régional, Nexity George V Midi-Pyrénées

Jacques RUBIO, Dir Gal, Kaufman&Broad

Jean-François FRUGIER, Pitch Promotion

Jean-Paul COLTAT, Dir. Gal S.A. HLM des Chalets

Vincent DEFOS DU RAU, Président du Conseil Régional de l'Ordre des Architectes

Catherine SOULA, Écologue, paysagiste, urbaniste

Alain GRIMA, Architecte

Joseph GONZALES, Philippe ANTONA, Coordinateur, Animateur, Toulouse en transition



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L’emprise croissante des constructions dans les opérations d’aménagements urbains de plus en plus denses, et la réduction proportionnelle au sein des îlots résidentiels des espaces appropriables au sol, nous porte aujourd’hui à considérer les surfaces reportées en toiture comme susceptibles d’usages partagés et de vie commune. Ces surfaces peuvent au prix d’investissements limités constituer des lieux privilégiés, ouverts aux habitants d’un immeuble : jardins, terrasses, solarium ... : ni publics, ni privatifs, mais propre à une communauté d’habitants.

 

 

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